Mes actualités

J’ai le plaisir de partager avec vous mon article, publié sur le site du Guide des Médecines Douces, présentant les nombreux bienfaits de la Sophrologie ainsi que diverses publications dans la rubrique « On a essayé pour vous ».
http://guide-medecines-douces.fr/actualites/a-la-decouverte-de-la-sophrologie

En Sophrologie, nous travaillons à la fois sur le corps et le mental, dans l’objectif de renouer avec un meilleur équilibre de vie au quotidien à travers un travail sur le corps, les émotions et la gestion de soi.

A la découverte de la Sophrologie

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Le cabinet accueille désormais Constance GIUILY, Psychologue clinicienne et psychothérapeute.

En Sophrologie, nous travaillons à la fois sur le corps et le mental, dans l’objectif de renouer avec un meilleur équilibre de vie au quotidien à travers un travail sur le corps, les émotions et la gestion de soi.
La Psychothérapie permet quant à elle un travail sur la connaissance de soi et la compréhension de ses difficultés pour aller de l’avant plus sereinement.

La complémentarité de nos métiers trouve donc toute sa place, afin de poursuivre en profondeur ce travail si l’accompagné le désire.

Rappelons que le sophrologue n’est pas un magicien et ne fait pas miroiter l’impossible. Le cas échéant, il doit aussi savoir reconnaitre ses limites, répondre au principe de réalité objective et ré-orienter si nécessaire vers d’autres professionnels de la santé.


  •   La Sophrologie ayant comme objectif de retrouver un meilleur équilibre entre les ressentis corporel et le mental, je vous propose à travers mon article de découvrir l'intérêt d'une approche holistique dans le cadre d'un accompagnement médical, illustré par la Maladie de Verneuil, maladie dermatologique.

    Approche holistique dans le cas de la Maladie de Verneuil

    Considérer l’Homme dans sa globalité ne date pas d’hier. Rapide parenthèse philosophique, saluons Platon qui, déjà, disait : « Les maux du corps sont les mots de l’âme, ainsi on ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme ». Pourquoi ne pas considérer l’individu dans son entier, incluant différents plans tels que : le physique, l’émotionnel, le mental ou encore l’environnement dans lequel il évolue ? L’approche holistique (du grec holos : entier) tend à appréhender l’Homme comme un tout et non seulement en additionnant les éléments qui le constituent. Or force est de constater qu’en France, de nos jours, cette citation semble malheureusement plutôt passée à la trappe.


    L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a, ceci étant, pris conscience de l’importance du rôle de l’approche holistique dans notre société. En témoigne différentes publications parmi lesquelles « Stratégie de l’OMS pour la Médecine Traditionnelle pour 2014-2023 »* servira de référence à ce présent article. Dans ce même rapport sont distinguées la Médecine Traditionnelle (MT) considérée comme non conventionnelle ainsi que la Médecine Complémentaire (MC), dans un objectif de fusion MT/MC. Là où dans de nombreux pays la MT fait figure de référence de soins (par exemple l’acupuncture appartenant aux Médecines Traditionnelles Chinoises), nous ne sommes qu’au début de sa reconnaissance en France. En effet selon l’OMS les MC, équivalentes aux médecines dîtes alternatives, « ne sont pas pleinement intégrées à son [du pays] système prédominant ». Néanmoins, il semble important de reconnaitre qu’aujourd’hui, ce même système tend à s’ouvrir et à évoluer. Pour preuve dans le milieu hospitalier où les barreurs de feu, sophrologues ou encore hypnothérapeutes sont de plus en plus présents.


    Je vous propose de nous intéresser à cette approche holistique dans le cas précis d’une infection dermatologique : la Maladie de Verneuil (MV) également nommée hidrosadénite suppurée.
    Peu connue du grand public et des professionnels de la santé, cette infection toucherait pourtant entre 1 et 3% de la population. A sa source : une inflammation des glandes sudorales apocrines, principalement situées au niveau de zones concaves du corps (nuque ; aisselles ; zones mammaire, pubienne, génitale ; pli inter-fessier…). L’apparition d’abcès, si ce n’est de placards fistuleux, s’accompagne de violentes poussées dont les répercussions sont pour le malade, plus que difficiles à supporter. Au-delà de la douleur physique (impossibilité d’effectuer certains mouvements comme marcher, s’asseoir ou lever le bras), les répercussions sur l’Homme, dans sa globalité, sont tout aussi douloureuses. La souffrance du malade est ainsi multiple : 1- il semble plus difficile pour le/la Verneuillet/te d’avoir une vie sociale et/ou professionnelle épanouies tant les répercussions de la MV sont physiquement et moralement pesantes et le plus souvent tues. 2- Ce silence, entre sentiments de honte, d’injustice et d’incompréhension enferme le malade sur lui-même et petit à petit le coupe du reste de son environnement 3- Les répercussions sur son être, au plus profond de lui-même sont ébranlées : manque de confiance en soi, fatigue chronique… et comme piqure de rappel l’empreinte de cicatrices.

    Voici dans les grandes lignes ce qu’est la Maladie de Verneuil, et ce que les malades vivent au quotidien ; malgré différents traitements sur le marché, l’acte chirurgical demeure le seul à même de soulager - tout du moins - physiquement le patient, le laissant seul face à ce combat souvent camouflé et alors invisible.


    Ainsi, il me semble pertinent de penser qu’en considérant l’Homme dans sa globalité, un véritable travail en profondeur pourrait être proposé. Le Mal-A-Dit… et surtout se ressent, même lorsqu’il est caché sous les vêtements, comme peuvent en témoigner les malades atteints de la Maladie de Verneuil.


    L’approche holistique dans le cas de la MV, pourrait être à même d’amoindrir l’impact de la maladie sur la vie quotidienne des malades. Que cela soit par la psychothérapie, l’acupuncture, la naturopathie, la sophrologie, l’hypnose, la réflexologie ou encore par le biais de nombreuses méthodes alternatives existantes, en complémentarité d’une prise en charge médicale de base.
    Il semblerait envisageable que ces différents accompagnements puissent apporter au malade non pas une guérison, mais une meilleure gestion de la maladie en question ainsi qu’une meilleure compréhension de celle-ci. L’accompagnement psycho-corporel, comprenant le malade dans sa globalité, peut alors être d’une grande aide tant pour la personne concernée que pour son entourage.


    N’oublions pas que le malade est avant tout un Humain.

    Julie G. d’Herbigny, Sophrologue
    13 novembre 2015

    * source site de l’OMS : http://www.who.int/publications/list/traditional_medicine_strategy/fr/

  •   Sophrologue bénévole auprès de l’Association STANE, dont les valeurs humaines me parlent et me ressemblent, je vous invite à découvrir le site de cette belle association en cliquant ici http://www.stane.asso.fr